Dimanche 3 septembre, une dizaine d’associations ont participé à la 3ème édition du forum dédié. Un moment de partage qui a permis aux bénévoles de présenter leur activités et les animations proposées. Cette année l’Amicale Laïque de Tonneins (qui assurera à partir du 4 septembre l’accueil des services périscolaire) était présente.
Un moment convivial clôturé par le verre de l’amitié offert par la municipalité.
La plateforme Gestion de la Relation Citoyen (GRC) est un portail web offrant à tous les usagers la possibilité d’accéder à nos services en ligne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Citoyen, entreprise ou association : cette plateforme numérique permet de réaliser des démarches administratives depuis un ordinateur ou votre smartphone. Grâce à la plateforme GRC,la commune dispose d’un portail qui centralise les demandes, afin de les traiter dans les délais légaux. Notre plateforme de gestion de la relation citoyen constitue une solution novatrice et attractive qui permettra d’améliorer la transmission des informations envers les habitants.
Comme chaque année la commune était présente à cette 79ème cérémonie de commémoration. Une tragédie survenue à quelques kilomètres de Lafitte qu’il ne faut pas oublier.
Retour sur la journée tragique du 12 juillet 1944:
12 juillet 1944 – Trahison
Laparade 4 heures du matin. Les épis de blé, lourds de promesses de féconde récolte, attendent la lame meurtrière du moissonneur. Neuf jeunes hommes, sous la conduite d’un chef plus âgé, eux aussi rempli d’espérance et d’avenir, vont peut-être tomber sous les rafales criminelles des miliciens. Ce petit groupe F.T.P., au bois de Bures, vient chercher des armes pour lutter contre l’envahisseur.5 heures. Une voiture arrive. Des hommes en descendent et demandent au chef, Marcel Lacassagne, de faire avancer ses hommes. Un moment de surprise, mais il est trop tard : ce ne sont pas des amis, mais des miliciens. Le groupe a été trahi, vendu. Les armes crépitent ; les hommes fuient. Sur les neuf, 6 sont pris de suite : les deux frères Marcis, Pepin, Rozier, Caujolle et Lacassagne, horriblement blessé. Les trois autres réussissent à se sauver : Bourgeois, Bouy, Dauriac, quoique atteints par les balles. Le tout a duré une heure environ. Il est 6 h 30.
12 juillet 1944 – Fusillade
Les prisonniers sont emmenés auprès d’une cabane où sont enfouies quelques armes. Profitant d’un instant d’inattention de ses gardiens, ROZIER parvient à s’enfuir, bien que légèrement atteint. Pris de fureur, les miliciens, aidés par les S.S.allemands de la division « Das Reich » incendient la cabane et conduisent Lacassagne au bord de la route de Tourailles : là, les « mauvais français » comme dira plus tard l’officier S.S., achèvent lâchement le chef de groupe.
8 H 45. Un autre drame – Madame Dubourdieu, dont le mari est prisonnier à Féron (Tonneins) va chercher du pain pour ses enfants : elle est reconnue par les bourreaux et frappée presque à mort, après avoir servi de « cible » pendant 400 mètres. Le pain et la maman ne reviendront jamais à la maison !10 H. la fusillade est terminée.
12 juillet 1944 – Bravoure et exécutions
Les soldats patrouillent dans la campagne et le village. Les prisonniers sont conduits à Aiguillon où bivouaquent les S.S. Ils passent en cour martiale et sont condamnés à mort ! 5 h. de cauchemar, de panique, de terreur, un habitant de Laparade, ancien combattant de 14-18, exhorte au calme, à la prudence, et invite la population à ne pas sortir. C’est alors que des secours s’organisent pour secourir les blessés. Avec courage et générosité, cinq hommes fouillent les champs de blé, les bois, les taillis et trouvent Dauriac affreusement blessé aux jambes et au ventre : un semblant de civière, et il est transporté, à dos d’homme, après quelques soins, chez un propriétaire qui, avec un cheval, le transporte à l’hôpital de Clairac. Ce triste cortège arrive à Laparade vers 16 H, et c’est le drame. Les S.S. sont revenus, avec les survivants du matin : devant la porte de l’Eglise, tous les hommes du village sont rassemblés. Instant d’intense émotion : « Reconnaissez-vous, parmi ces hommes, des partisans du maquis ? » Ces jeunes qui vont mourir, suivent des yeux, un à un, les habitants qui semblent les implorer – Silence impressionnant « Non ». Un autre mot, et Laparade pleurait 40 victimes de plus. Un S.S. donna à boire à Dauriac qui continua son calvaire jusqu’à Clairac où il mourut le lendemain. Un ordre bref : tous les hommes chez eux. Dix minutes plus tard, le drame est consommé : les frères Marcis et Pepin tombent sous les balles, au bord des fossés. Caujolle, par un véritable miracle, échappe à la mort et réussit à s’enfuir.
17 H. Le calme – Les S.S. sont partis, avec leurs voitures, camions, auto-mitrailleuses, et aussi la conscience tranquille : ils ont achevé l’œuvre commencée par des tueurs à gage ! La nuit sera calme : les yeux ne se fermeront pas.
M.le maire était présent le 12 juillet à cette cérémonie, il était accompagné de Mrs C. Saudel et J-M. Chatras.
Création du maquis de la Torgue
La stèle a eté érigée à la limite de Tonneins et Varès en hommage aux fondateurs, Renée Badie, le professeur Gérard Duberger et Fernand Ducasse qui y demeuraient, ainsi qu’à la population locale qui a fait preuve d’abnégation et bravoure : elle a hébergé, nourri et soigné les jeunes combattants qui avaient choisi de résister et lutter contre l’occupant nazi et les Français collaborateurs des milices de Vichy.
Seulement trois armes
Ne disposant que de trois armes dont un fusil de la guerre 1914–1918, les 15 résistants du départ sont rapidement 40 bien armés. Le maquis se structure et devient le bataillon Arthur, du nom de combat du chef régional assassiné par la police de Vichy dans l’église Saint-Hilaire d’Agen. Ils seront 550 combattants à participer à la libération d’Agen le 19 août 1944.
Le bataillon est ensuite partagé en deux groupes, l’un ira combattre sur le front de l’Atlantique et l’autre sera incorporé à la 1re armée du Maréchal de Lattre de Tassigny et sera le premier à traverser le Rhin et planter le drapeau français en Allemagne.
Vendredi 23 juin s’est déroulé le goûter de clôture de l’Opération Basket École. Merci à Sylvie et Ali de l’ASL pour l’encadrement. Bravo à nos jeunes basketteurs pour leur implication et à Nicolas Lassus pour sa participation! A l’année prochaine!
Pique-nique de fin d’année:
Jeudi 29 juin les écoliers du RPI ont pique-niqué sur le terrain de sport des « Coudercs ». Merci à Philippe pour ce délicieux repas!
Spectacle de fin d’année:
Beaucoup de monde vendredi 30 juin à la fête des écoles du RPI Lafitte/Lacépède. Bravo aux enfants, à leurs enseignants et aux agents communaux pour ce beau moment.
Mardi 20 juin nous avons signé la convention de partenariat pour notre futur rucher communal. Merci à nos partenaires: le conseil départemental représenté par sa présidente Sophie Borderie, l’abeille gasconne représentée par son président M Granziera, la commune et notre apiculteur référent : Alain Kintanel. Le futur rucher sera implanté sur le site de l’ancien terrain de sport , il permettra de sensibiliser le public sur la nécessité de préserver nos abeilles. En effet celles-ci jouent un rôle majeur dans la pollinisation et donc dans notre agriculture. Un projet avec l’école est également prévu. L’implantation est programmée pour cet automne.
Nous avons une pensée pour M. Brice Larie qui devait prendre une part active dans ce projet, malheureusement il est décédé prématurément le 11 août dernier.